Je suis convaincue que pour réussir sa reconversion professionnelle, il est indispensable que votre future activité professionnelle vous nourrisse intérieurement.

Et c’est d’autant plus important lorsque vous décidez de vous mettre à votre compte car ce n’est pas l’obligation du contrat de travail ou la carotte du salaire qui vous poussera à vous lever sur le moyen terme.

Comme je l’expliquais dans un précédent article, j’appelle le moteur de notre vie professionnelle (ou de notre vie tout court), ce qui nous anime, ce qui nous fait vibrer, nous nourrit intérieurement et donne du sens à notre existence. Ce qui nous donne envie de nous lever le matin et qui nous fait rayonner.

Le moteur de notre vie professionnelle, la base pour réussir sa reconversion professionnelle

Il y a quelques années, je croisais à une soirée une femme qui rayonnait : elle quittait le monde du marketing pour devenir professeur des écoles.

Elle était néanmoins un peu stressée avant sa première rentrée car elle se demandait si elle avait fait le bon choix et si elle n’allait pas regretter ce choix. Si vraiment elle allait réussir sa reconversion professionnelle.

Je lui ai parlé de cette idée de « moteur de vie » : elle avait a priori la flamme d’enseigner. Si elle n’était pas heureuse dans l’enseignement d’adolescents dans la fonction publique, peut-être qu’elle aurait besoin d’ajuster. Comme par exemple, enseigner aux jeunes enfants dans le public ou dans une école Montessori ou libre, ou à un public d’adultes en reconversion professionnelle, ou former des adultes en entreprise…

Mais elle était a priori sur le bon chemin vu comme elle rayonnait !

Elle était en bonne voie de s’épanouir professionnellement, même si elle n’était pas exactement arrivée à la destination finale. Et il fallait commencer le chemin pour savoir ce qui lui convenait.

Métiers et moteurs de vie

Voici quelques exemples de moteurs de vie professionnelle

  • guérir comme le médecin, l’infirmière, le thérapeute, le vétérinaire, l’énergéticien, le praticien en médecine naturelle/douces (herboriste avec un lien particulier à la Nature, micro-kine, kinesiologie…)
    • cela peut être aussi : coach pour dépasser ses peurs, pour apprendre à s’affirmer, prendre la parole en public… Aider l’autre à guérir sur tous les plans (émotionnel, comportement, amour de soi, peurs, …)
    • je n’utilise volontairement pas le terme « soigner », qui peut s’entendre comme « soi-nier »> se nier
    • en France, la médecine conventionnelle a le monopole des mots « guérir », « soigner », « thérapeute », « patient » et même « massage »… Vous comprendrez que l’idée ici est saisir la substance de ce qui nous anime et de dépasser les choix politiques de la France. Choix politiques ? Par exemple, l’herboristerie, discipline millénaire, est le monopole des pharmacies depuis la décision du régime de Vichy en 1941 et a progressivement perdu du terrain au profit des médicaments.
  • prendre soin comme l’aide-soignante, l’infirmière,
  • protéger et sauver comme le pompier, le médecin urgentiste,
  • protéger comme l’avocat, le juge ou le policier (vous apprécierez le glissement sémantique en France : de gardien de la paix à … force de l’ordre. Certains choisissent ce métier pour être gardien de la paix), militaire…
  • enseigner, instruire, transmettre comme le professeur, le formateur, le maître des écoles…
    • l’enseignement peut prendre plusieurs formes : vous pouvez enseigner à travers des livres et des conférences, à travers des ateliers, la création d’un jeu…
  • informer, communiquer comme le journaliste
  • créer et communiquer sa création comme l’artiste.
    • pour moi, la création artistique a vocation à être communiquée pour transmettre sa beauté, son énergie, son message… Sans cette communication, la création artistique ne peut inspirer les femmes et hommes.
    • certains vont créer à partir de leur imagination, de leur inspiration
    • d’autres vont travailler à partir de la matière : observer et photographier comme le photographe
  • transmuter la matière pour plus d’harmonie, de praticité…
    • créer ou métamorphoser un lieu, comme l’architecte, le décorateur d’intérieur
    • inventer comme l’inventeur, l’ingénieur en bureau d’études
  • bâtir, construire des lieux de vie ou de réunion comme le charpentier (lien avec le bois), le maçon (lien avec le minéral, les fondations)…
  • faire rêver, rire … comme le comédien, le clown, l’écrivain
  • guérir, réparer et transmuter la Nature , l’environnement, comme la personne travaillant dans une association de défense de la nature, des animaux, l’agriculteur, le paysan herboriste avec une démarche respectueuse de la terre, …
  • embellir et aider l’autre à se sentir mieux comme la maquilleuse, le coiffeur,…
  • organiser, structurer, gérer comme l’organisateur de festivals, la personne qui gère d’une main de maître l’administratif, …
  • accompagner l’autre dans ses passages de vie  : les « passeurs », comme la sage-femme, la doula, comme accompagner en fin de vie, comme le coach pour les adolescents et les parents, le coach en orientation professionnelle ou en reconversion professionnelle, …

Lors de la rédaction de cet article, j’ai découvert des articles sur internet sur les familles d’âmes et notamment un livre : Les familles d’âmes: Selon les enseignements des Anges Xedah et de l’Archange Michaël de Marie-Lise Labonté. Cela peut vous aider à nourrir votre réflexion.

Quel est votre moteur de vie professionnelle ?

Nous avons souvent un moteur de vie professionnelle et des moteurs secondaires. Par exemple, une personne aime accompagner les adolescents dans leur orientation professionnelle et souhaite aussi partager, transmettre, enseigner à travers des conférences, l’écriture d’un livre ou d’un blog…

Je m’étais amusée à un jeu : découvrir le moteur de vie des personnes que je connaissais et avec qui je discutais. Comme cela ne me concerne pas, c’est beaucoup plus facile que de chercher pour soi ! L’air de rien, ce petit jeu vous entraîne dans votre réflexion pour vous.

Quelqu’un qui est infirmier par vocation et qui décide de quitter la fonction hospitalière, va probablement rester dans le domaine du soin car c’est ce qui le nourrit. Il s’orientera peut-être vers de la naturopathie, réflexologie plantaire, massothérapeute…

Regarder le métier que l’on voulait faire enfant est souvent aussi une piste intéressante !

Réussir sa reconversion professionnelle sans oublier l’essentiel

Identifier ce qui permet de rallumer la flamme à l’intérieur de nous, c’est identifier le fil rouge de notre vie professionnelle et ne plus le lâcher.

Cela permet aussi de sortir de la vision « métier » et « argent ». Quand on veut réussir sa reconversion professionnelle, il ne s’agit pas d’être centré sur soi.

Il s’agit de savoir quelle valeur nous voulons apporter au monde. Et le moteur de vie nous donne la tonalité de notre rôle, de « notre place » dans le monde.
Cela permet aussi de « respirer » et souffler par rapport à cette notion de métier en reconversion professionnelle. Je pense qu’on a souvent plusieurs métiers possibles en nous et que la façon dont on va l’exercer (indépendant, en équipe ou solo…) va être tout aussi important que de “trouver” le meilleur métier pour réussir sa reconversion professionnelle.

Si vous hésitez entre plusieurs moteurs de vie, c’est que vous en avez probablement plusieurs. Mais il y en a probablement un qui est plus central. Vous pouvez tester avec un test musculaire (cf.mon article et vidéos en lien en bas de page) pour « valider » intérieurement en court-circuitant notre cher mental.

Par exemple, j’aime accompagner mes clients dans leur épanouissement professionnel (accompagner dans les passages de vie) et j’aime écrire… > conseil/ coaching et écriture (blog, livre…)

Par exemple, j’aime informer et me mettre au service de la nature > journaliste dans le domaine de l’écologie …

Mon parcours pour identifier mon moteur de vie : réussir sa reconversion professionnelle n’est pas un long fleuve tranquille

Si cela vous semble très compliqué pour vous, je vous comprends. Cela a été un processus long… sûrement aussi parce que je n’avais pas identifié l’importance de cette notion de moteur de vie.

Pourquoi cela a été compliqué pour moi…
Je ne prenais pas le temps de m’écouter et de faire ce que j’aimais.
Je pensais et décidais essentiellement avec ma tête (mon mental). J’ai fait une école de commerce, travaillé en cabinet d’audit puis dans la finance. Je m’ennuyais profondément, même si c’était intellectuellement stimulant. Et les relations professionnelles manquaient de bienveillance avec certains collègues…
J’avais envie de ne surtout rien garder dans tout cela et de tourner définitivement le dos à la finance.

Changer mon mode de fonctionnement

J’ai dû réapprendre à m’écouter et à suivre mes envies. Je dis “réapprendre” car c’est inné chez le jeune enfant. Cela a nécessité un changement profond d’habitudes, un détricotage de mon rapport au travail (croyances où le travail n’est pas compatible avec le plaisir et le bonheur, mais une obligation et un moyen de subsistance) et de mes croyances sur comment il fallait vivre et sur mon « droit » à vivre et à me faire plaisir… Un « travail » personnel (avec des thérapeutes, de la lecture, des soins énergétiques) m’a permis de remettre à plat mon système de fonctionnement. Plus que de travail personnel, je préfère aujourd’hui parler d’investissement personnel.

J’ai expérimenté pour voir ce que j’aime faire ou pas. Par exemple, j’aime partager et transmettre, mais je n’aime pas répéter. Donc l’enseignement classique me casse les pieds rapidement.

Apprendre de son parcours professionnel

J’ai fait un travail d’introspection en regardant mon parcours professionnel et en identifiant les moments que j’avais appréciés, en comprenant pourquoi (article à venir sur la ligne de vie professionnelle).

Après avoir voulu tout jeter, j’ai pris le temps de regarder autrement mes expériences et les moments professionnels où :

  • je me suis sentie « à ma place »,
  • j’étais « utile » (je n’aime pas ce mot, mais à l’époque, c’était ce que je pensais),
  • ce que je faisais avait du « sens »
  • je me sentais bien…

J’ai appris à écouter plus attentivement ce qu’on disait de moi : nous ne voyons pas nos qualités et nos dons. Nous trouvons cela « naturel ». Et parfois, nous n’aimons pas les compliments, donc nous les balayons sans prendre le temps de les écouter. Pourtant, nous sommes uniques et nous avons tous des qualités précieuses… et différentes.

Mon compagnon me faisait souvent remarquer qu’avec moi, les gens se confiaient facilement et parlaient ouvertement. D’autres personnes me faisaient remarquer que j’avais une bonne compréhension du fonctionnement humain, de la psychologie des personnes… Oui ! D’accord, je remets les morceaux ensemble maintenant !

La vie a ceci de merveilleux qu’elle nous propose des situations et des rencontres pour découvrir de nouvelles facettes de nous et pour nous aider à nous positionner (= identifier ce que j’aime et choisir de ne plus faire ce que je n’aime pas). Réussir sa reconversion professionnelle n’est pas une destination, c’est un chemin de découverte de soi et le chemin ne s’arrête pas quand on s’est installé et qu’on vit de son métier…

Passer du « moteur de vie professionnelle » à un projet de reconversion professionnelle

 

Nous focalisons beaucoup sur notre futur métier lorsqu’on est en reconversion professionnelle. Car c’est le « résultat » du processus de réflexion et c’est à partir de là que l’on va pouvoir passer à l’action… Et notre tête est pressée d’agir ! Parfois, la pression financière (fin des allocations chômage par exemple) veut nous faire sauter la phase réflexion.

En fait, le processus de réflexion et de maturation est à mon sens tout aussi important que le résultat.
Si je prends le temps de poser le cadre (pourquoi je veux faire ce métier et comment je veux construire ma future vie – incluant l’équilibre pro-perso) je gagne du temps car je créé en amont mon métier idéal et mon futur cadre de vie dans tous ses détails.

Quelqu’un qui souhaite accompagner les personnes vers une meilleure santé (« famille des guérisseurs »), va par exemple choisir de s’orienter vers la naturopathie. Mais il y a plusieurs façons d’exercer la naturopathie : dans un cabinet avec d’autres thérapeutes, dans un cabinet en solo, peut-être en salarié ou freelance pour une société ou en mode « nomade digital » en faisant des consultations à distance, ou en mode « automatique » en faisant des programmes en ligne…

L’infirmière qui travaille à l’hôpital n’a pas du tout la même vie et les mêmes problématiques que l’infirmière qui est installée en libéral…

Comment ne pas réussir sa reconversion professionnelle…

Je vais vous donner trois exemples de situations où il peut y avoir un décalage entre le moteur de vie et la réalité du métier qu’envisage le créateur d’entreprise. C’est pour cela qu’il est tellement important d’aller expérimenter à travers un stage votre futur métier.

A mon avis, cela explique pourquoi certains n’ont pas « réussi » leur reconversion professionnelle. Je mets ce “réussi” volontairement entre guillemets, car on est là dans une forme de jugement. Et ayant “échoué” plusieurs fois, je ne me permettrais pas de coller des étiquettes comme cela à ceux qui ont le courage d’essayer de changer de voie.
Ces « échecs » (expériences, mais on aime juger…) leur permettent de réajuster leur projet professionnel et de réussir leur prochaine reconversion professionnelle. C’est plutôt une belle leçon qui les invite à une introspection et à une meilleure écoute de soi. Ils savent ce qu’ils n’aiment pas, ce dont ils n’ont plus envie, même si la leçon est parfois très difficile à digérer…
J’ai liquidé ma première société et ce fut réellement un apprentissage difficile et … hyper intéressant.
Si vous n’avez pas vécu ce genre d’expérience difficile, il peut être facile de juger…
Il est extrêmement difficile de voir pour soi ce qui nous convient.
Il est beaucoup plus facile de sentir ce qui convient à l’autre car l’enjeu est faible (je donne mon avis, mais cela n’implique pas des changements majeurs dans ma vie).
Il est plus facile de choisir son lieu de villégiature pour 2 nuits que d’acheter une maison et de s’endetter sur des dizaines d’années. La décision est la même : choisir un lieu, mais les implications pour le lieu de vie sont plus fortes.
Le mental s’en mêle et nous emmêle…

Il est facile de choisir un atelier d’une journée pour découvrir un métier d’art et il est difficile de choisir un métier quand on a la pression de réussir sa reconversion professionnelle.

Voici quelques exemples de “l’extérieur”, donc “trop faciles” à voir.
Et en passant, jamais on ne m’avait parlé de ce moteur de vie professionnelle lorsque j’ai été accompagnée à la création d’entreprise…

Ouvrir un gîte

Le créateur d’entreprise est parfois plus enthousiasmé par transmuter un lieu, le décorer, réfléchir à l’aménagement, chiner les meubles que d’offrir à l’autre une bulle de bien-être. Sachant que c’est être tout le temps aux petits soins de l’autre, s’assurer que tout est impeccable… et gérer des clients exigeants ou désagréables pour éviter une mauvaise note sur Google ou TripAdvisor…

Ainsi, au bout d’un an ou deux d’activité de gîte, il revend son gîte car la partie de création du lieu est finie et qu’il ne reste que la partie « offrir à l’autre une bulle de bien-être » qui ne le nourrit pas.
Les contraintes liés à ce métier (plus de vacances, des clients exigeants parfois à la limite du ridicule, un manque de respect du lieu par certains clients, beaucoup d’interactions personnelles, de rencontres qui ne conviennent pas à une personne ayant besoin de calme … ) vont finir de le dégoûter. En fait, son moteur intérieur était peut-être plus sur la transmutation du lieu de vie que sur les relations personnelles et l’accueil des gens.
Arriver à connaître le bon niveau d’interactions sociales dont nous avons besoin est primordial : certains aiment travailler en équipe et d’autres ont besoin que de quelques interactions dans la semaine et apprécient les journées en solitaire (création artistique, travail sur l’ordinateur pour un client …) sans interaction sociale.

Le projet digital

Le créateur d’entreprise qui a un projet digital, n’a pas forcément intégré la réalité d’avoir un site internet, une activité totalement digitalisée (activité uniquement sur le web)…
Les rapports humains sont souvent plus compliqués avec une activité digitale : derrière l’écran, le client veut que ça fonctionne et quand ça ne fonctionne pas, il râle vite et fort, en oubliant parfois le minimum de politesse et bienséance quand il s’adresse à vous.
Les rapports humains sont souvent quasi-inexistants : pas ou peu de contact qualitatif avec le client.
Une fois que le projet est monté (création du site, de la charte graphique – des moments passionnants de création avec des prestataires), la gestion du site web peut être fastidieuse pour le créateur car il ne nourrit pas forcément son moteur de vie.
Concrètement, avoir un site e-commerce, c’est gérer les problèmes de livraison, la mise à jour du stock, des fiches produit… du temps derrière l’ordinateur et de la gestion.

Oui, vous avez la partie communication sur les réseaux sociaux. Mais communiquer sur les réseaux sociaux ne nourrit pas de la même façon que d’échanger avec un client dans une boutique, dans la « vraie vie ». Et les interactions avec les cœurs et des commentaires n’ont pas la même force qu’un échange avec un client dans la « vraie vie ».
Le projet digital attire souvent car il donne l’illusion de nécessiter moins de fonds pour se lancer et … parfois de l’argent facile. Mais si ce projet ne nourrit pas le créateur d’entreprise, cela risque de coincer rapidement : le créateur d’entreprise perdra sa motivation, se forcera à aller travailler, s’auto-sabotera…
Et j’ai remarqué aussi que quand le créateur me parle de son projet et comment il voit ce projet évoluer à moyen terme, le rôle du créateur dans la version « avancée » du projet est très flou. Comme si le projet devenait une entité à part et autonome où le créateur gérait de loin.
Par exemple, je créée une plateforme avec des formations sur l’entrepreneuriat… Et tout le monde interragit, poste son expérience… Et moi ? je fais de la modération en ligne ? je nourris comment ma flamme intérieure ? où est mon fil conducteur par rapport à mon moteur de vie ?
Là le créateur a prévu l’aspect financier (abonnement, commissions…), mais son rôle est parfois très flou et déconnecté de son moteur de vie.

L’exploitation maraîchère

Parfois quand on vit en ville, on a une forte aspiration pour revenir à la Nature. On quitte son métier pour s’installer comme agriculteur / maraîcher avec en toile de fond, l’idéalisation d’un retour aux sources.

Travailler (transmuter) la terre est un métier exigeant, très physique. C’est aussi un métier où le contact humain est plus limité que dans d’autres métiers (contact surtout les jours de marché). Et le contact est plus succinct que si vous êtes conseiller clientèle ou si vous travaillez dans la communication au sein d’une équipe de 10 personnes…
La difficulté à trouver un équilibre financier dans ce type d’activité peut aussi venir compliquer ce projet de reconversion professionnelle.
Quelqu’un qui a par exemple été journaliste, avait peut-être comme moteur de vie « informer », « communiquer ». Or le maraîchage ne permet pas de nourrir ce moteur de vie et le contact avec la nature ne va pas lui permettre de complètement trouver l’équilibre…
C’est pourquoi je vous invite à prendre le temps de poser ce qui vous nourrit vraiment pour identifier le fil rouge de votre vie professionnelle et … de ne plus le lâcher pour pleinement réussir votre reconversion professionnelle et surtout votre vie.

Tous mes vœux de succès dans cette belle aventure vers votre future vie !

Aller plus loin

Le livre que j’ai cité :


Article sur le test musculaire sur ce blog

métamorphose du papillon pour symboliser la reconversion professionnelle
Photo de Budgeron Bach provenant de Pexels
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